uN CLASSIquE De LA ChANSon d!AmoUUUr!

Nat King Cole L.O.V.E. Lyrics

L is for the way you look at me
O is for the only one I see
V is very, very extraordinary
E is even more than anyone that you adore and

Love is all that I can give to you
Love is more than just a game for two
Two in love can make it
Take my heart and please don’t break it
Love was made for me and you

L is for the way you look at me
O is for the only one I see
V is very, very extraordinary
E is even more than anyone that you adore and

Love is all that I can give to you
Love is more than just a game for two
Two in love can make it
Take my heart and please don’t break it
Love was made for me and you

Love was made for me and you
Love was made for me and you

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CHANSON GENRE  »JTE REMONTE LE MORAL EN 2 SEC! »

Paroles et traduction de « The Flesh Failures / Let The Sun Shine In »
Comédie musicale: HAIR

« Flesh failures » se traduirait plus par « les manques de chair », soient une pénurie de chair pour le gouvernement.
Le passage :
Eyes look your last
Arms take your last embrace
And lips oh you the doors of breath
Seal with a righteous kiss
The rest is silence

Est un extrait de Romeo and Juliet. L’auteur de la chanson adorait particulièrement Shakespeare, et avait tenu a mettre ce passage dans cette chanson… Ce qui accentue le caractere tragique de Berger qui part au Vietnam contre son gré.
Cette chanson est la plus connue de la comédie musicale (et aussi du film) puisqu’elle possède un sens intemporel : celui de la société qui s’auto-détruit(cf. 1), les chimères en réponse à la mort (cf. 4, Timothy Learie, apôtre du L. S. D. dans les années 60).

Ensuite la phrase « Let the Sunshine in », peut aussi vouloir dire « Laisse entrer le Soleil », dans ce sens que le Sunshine etait une petite pilule de drogue inventée par Timothy Learie, et qui permettait de voir le Soleil, d’être au plus pres de lui.

Voila. . si j’ai d’autres interprétations, ou mêmes les votres, je les ajouterais : ).

We starve-look
Nous nous regardons avidement
At one another
Les uns les autres.
Short of breath
Au souffle court
Walking proudly in our winter coats
Nous marchons fièrement dans nos manteaux d’hiver
Wearing smells from laboratories
Portant des odeurs de laboratoire,
Facing a dying nation
Affrontant une nation mourante
Of moving paper fantasy
Du fantasme du papier mobile
Listening for the new told lies
Ecoutant les nouveaux mensonges déclarés
With supreme visions of lonely tunes
Avec des visions suprêmes de refrains solitaires

Somewhere
Quelque part
Inside something there is a rush of
A l’intérieur de quelque chose il y a un élan
Greatness
De grandeur
Who knows what stands in front of
Qui sait ce qui se tient en face de
Our lives
Nos vies
I fashion my future on films in space
Je fabrique mon futur sur des films spatiaux
Silence
Le silence,
Tells me secretly
Me raconte en secret
Everything
Tout
Everything
Tout

Manchester England England
Manchester Angleterre Angleterre
Manchester England England
Manchester Angleterre Angleterre
Eyes look your last
Mes yeux, regardez une dernière fois
Across the Atlantic Sea
De l’autre côté de l’Océan Atlantique
Arms take your last embrace
Mes bras, prenez votre dernière étreinte
And I’m a genius genius
Et je suis un génie génial
And lips oh you the
Et mes lèvres oh vous
Doors of breath
Les portes du souffle
I believe in God
Je crois en Dieu
Seal with a righteous kiss
Sceller d’un baiser vertueux
And I believe that God believes in Claude
Et je crois que Dieu croit en Claude
Seal with a righteous kiss
Sceller d’un baiser vertueux
That’s me, that’s me, that’s me
C’est moi, c’est moi, c’est moi.
The rest is silence
Le reste est silence
The rest is silence
Le reste est silence
The rest is silence
Le reste est silence

Our space songs on a spider web sitar
Nos chansons spatiales sur un sitar de toile d’araignée
Life is around you and in you
La vie est autour de toi et en toi
Answer for Timothy Leary, dearie
Répond pour Timothy Leary, chéri

Let the sunshine
Laissez le soleil
Let the sunshine in
Laissez le soleil entrer
The sunshine in
Le soleil entrer
Let the sunshine
Laissez le soleil
Let the sunshine in
Laissez le soleil entrer
The sunshine in
Le soleil entrer
Let the sunshine
Laissez le soleil
Let the sunshine in
Laissez le soleil entrer
The sun shine in…
Le soleil briller a l’intérieur…

 

QU’AI JE VU COMME BONS FILMS EN FÉVRIER 2013?

OUI OUI OUI! c’est vrai, je suis COMPLÈTEMENT à la masse sur plusieurs sphères culturelles. MAIS, le point positif, c’est que je me soigne! Et ce, grâce à ma copine Amélie, cinéphile à ses heures. Voici quelques-unes de ses suggestions qui m’ont bien plues:

mary et max

Mary et Max est un film d’animation australien, principalement en pâte à modeler et réalisé par Adam Elliot en 2009. Il raconte l’histoire de Mary, petite fille australienne, négligée par ses parents et rejetée par ses camarades, qui décide d’écrire à Max, la quarantaine et New Yorkais, légèrement autiste, pour lui demander d’où viennent les bébés en Amérique. Elle en profite pour raconter ses joies et ses peines, et un échange et une amitié qui dureront sur 20 ans débute. (leeloucinema.wordpress.com)

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starbuck

Tout juste au moment où David Wosniak apprend que Valérie est enceinte, cet éternel adolescent de 42 ans découvre qu’il est le géniteur de 533 enfants.

Dans la foulée, il apprend aussi que ses enfants se sont regroupés dans un recours collectif qui veut faire invalider la clause d’anonymat qu’il a signée lors de ses dons de sperme. Catastrophé, David refuse de se révéler.p>

Malheureusement, étant donné sa situation financière précaire, David ne peut faire mieux que de demander à son ami (un très mauvais avocat) de l’aider à faire valoir ses droits. Parallèlement aux démarches judiciaires, pour tenter de convaincre leur géniteur de se révéler, le recours collectif envoie à David une enveloppe avec chacun de leurs profils.

Happé par une curiosité viscérale, David ne peut s’empêcher d’ouvrir l’enveloppe afin de découvrir qui sont ses enfants. Sans en parler à son avocat, incognito, David se met à rencontrer ses enfants. Ceci donne lieu à des moments très intenses qui, chaque fois, révèlent à David une nouvelle facette de la paternité.

Ultimement, David devra choisir entre une vie normale avec Valérie ou d’accepter d’être le père de 533 enfants.
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image

J’aime bien cette critique-ci: ICI
Synopsis : Oliver, illustrateur a Los Angeles, collectionne les ex et les déceptions amoureuses. Quand son père, Hal, tire sa révérence après avoir fait son coming-out a 75 ans et rejoint avec entrain la communauté homosexuelle, Oliver se penche sur ses relations familiales et ses échecs sentimentaux. Et il hérite d’un chien philosophe et bavard. La dépression guette. Jusqu’au jour où il rencontre Anna…Sortie le 15 juin 2011

Beginners est le second long-métrage d’un ancien graphiste Mike Mills qui s’était déjà exercé en tournant plusieurs clips pour Air, Moby, Pulp. Film très personnel comme il nous l’a expliqué à la fin de la projection, il mêle récits auto-biographiques et fiction.
En effet, Beginners est un film plutôt touchant, assez contemporain dans les thèmes qu’il aborde, il mélange à la fois pas mal de faits réels même si certains romancés, concernant la vie et surtout les parents du réalisateur.
Après la mort de sa mère, Oliver (à priori différent de Mike à 90%) apprend que son père a toujours été homosexuel, que sa mère avait des origines juives et que donc leur union était liée par un amour un peu différent des couples habituels.
Accablé d’une tristesse permanente surtout après la perte de son papa, il n’ a que sa conscience, représenté par les monologues qu’il a avec le chien de son père dont il hérite en plus de sa maison. Il fait donc un point sur sa vie, revient en arrière et se rappelle les moments avec ses parents et finalement ose regarder vers son avenir lorsqu’il rencontre une jolie et insouciante jeune femme : Anna. Rencontre d’ailleurs de manière assez originale. En effet celle-ci est atteinte d’une extinction de voix (ou simule ?…) lors de leur première rencontre.

Parsemé de nombreux Flash-backs qui dérangeront peut-être certains spectateurs, Oliver fait une longue auto-analyse de part les nombreux liens entre ce qu’il est en train de vivre avec Anna, son chien ou ses collègues de travail ainsi que sa vie passée en compagnie de ses parents, ensemble ou individuellement.
Plutôt symbolique sur le fond avec une explication et un parallèle historique réalisés de manière assez clipesque et non dénoué d’humour, il raconte le contexte dans lequel s’est uni ses parents à la fin de la 2nde guerre mondiale et de part leurs « caractéristiques » (homosexuel et juif), comment ils finissent naturellement par s’unir dans l’ordre des choses pour rentrer et suivre les conventions d’une famille américaine parfaite à l’époque.

Il y a des moments très drôles dans Beginners, une sorte d’ironie compte tenu des événements, notamment leur déroulement, les dialogues avec le chien, le retour vers le passé bref un humour assez fin et délicat malgré parfois la lourdeur et la tristesse ambiante qu’Oliver nous transmet par ces pensées que l’on entend ‘à la Dexter’ ce qui parfois heureusement allège l’ensemble avec notamment une Mélanie Laurent, tantôt agaçante, tantôt fraîche apportant une bouffée d’air emmenant Oliver dans sa bulle amoureuse où il n’y a qu’eux, voire le chien ;-).

Avec également des moments très émouvants, lors des derniers jours de la vie du père d’Oliver par exemple, Beginners est semble t-il une auto analyse permettant au réalisateur de partir du bon pied en ayant accepté son enfance, la vie qu’il a partagé avec ses parents et finalement peut-être une chose que tout être humain pourrait faire pour (re) démarrer dans sa vie et mettre tout en oeuvre pour construire quelque chose qu’il le rendra heureux le plus longtemps possible…

Bref, un film qui tient des longueurs au sujet un peu lourd et peu joyeux mais qui a des moments drôles et ironiques.

CLUB DE LECTURE – QU’AI-JE LU EN FÉVRIER 2013?

rosa candida

QUI EST L’AUTEUR:
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ÇA RACONTE QUOI?
En route pour une ancienne roseraie du continent, avec dans ses bagages deux ou trois boutures de Rosa candida, Arnljótur part sans le savoir à la rencontre d’Anna et de sa petite fille, là-bas, dans un autre éden,
oublié du monde et gardé par un moine cinéphile.

J’EN PENSE QUOI?

Livre qui se lit facilement.. peut-être trop facilement? Peut-être que j’ai eu cette impression car le livre précédent m’avait paru trop ardu. Lorsque l’on passe d’un extrême à un autre, notre jugement en est certainement affecté.

J’ai été surprise qu’un tel livre est obtenu autant de distinctions
sincèrement. J’ai beau chercher, je ne cerne pas milles et une dimensions à l’histoires, ni autant de facettes aux personnages, au contexte.. 
C’est un texte, une histoire assez linéaire. Je n’y vois pas divers niveaux d’interprétations. 

Excepté cette petite déception, j’ai été fort heureuse de lire un livre facile d’approche. Ce livre est tombé à un moment de ma vie où j’avais
besoin de calme donc que le protagoniste se laisse principalement  »glisser » par la vie et les événements qui ose la traverser, ça m’a finalement bien convenu. 

Au niveau de l’action donc: pas grand chose. Le livre parle d’une personne normale, d’un humain biennnnn ordinaire à qui il arrive des choses ordinaires. Et donc, comme pour nous, ces choses ordinaires lui paraissent extraordinaire: vivre sa vie, vivre sa passion à l’encontre
de l’opinion de son père, vivre avec sa fille et la mère de son enfant etc. Voici donc un protagoniste normal, des parents normaux, une vie normale avec des hauts et des bas (il se fait opérer de l’appendicite!!! Wow!), des envies normales.. 

Je pensais que l’omniprésence du spectre de sa mère et de la rose viendraient apporter un peu de piment à l’histoire.. mais non, vraiment pas. La mère est morte, point. La rose a huit pétales, point. 🙂

Pourquoi un homme normal, simple, sans prétention, ne pourrait-il être l’héros d’une histoire? Pourquoi pas! 

Le GROS point agréable de ce livre, fut pour moi, la fin. La partie où le personnage devient un père et un partenaire amoureux est juste.. adorable. Un peu énervant, mais adorable. C’est beau, ça fait rêver tant de simplicité et de facilité! Pas de disputes, aucun obstacles difficiles à surmonter. Qu’on aimerait que ce soit aussi aisée de vivre une vie de couple et une vie de famille!!! Trop beau pour être vrai!

MERCEDES BENZ – JANICE JOPLIN

J’aimes les paroles de cette chanson qui rappellent les prières futiles de l’homme, qui soulèvent la question de la relation de l’homme avec les biens de consommation et l’illusion de bonheur par le fait même. Un beau clin d’oeil en seulement quelques lignes!

Oh Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz
My friends all drive Porsches, I must make amends.
Worked hard all my lifetime, no help from my friends,
So Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz?

Oh Lord, won’t you buy me a color T.V.?
Dialing for dollars is trying to find me
I wait for delivery each day untill three,
So oh Lord, won’t you buy me a color T.V.?

Oh Lord, won’t you buy me a night on the town?
I’m counting on you, Lord, please don’t let me down.
Prove that you love me and buy the next round,
Oh Lord, won’t you buy me a night on the town?

Everybody:
Oh Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz?
My friends all drive Porsches, I must make amends.
Worked hard all my lifetime, no help from my friends,
So oh Lord, won’t you buy me a Mercedes Benz?

That’s it!
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“Mercedes Benz” is a lonely blues tune about the illusory happiness promised (but rarely delivered) by the pursuit of worldly goods, a hippie-era rejection of the consumerist ideals that Joplin saw growing up as a self-described “middle-class white chick” in Port Arthur, Texas. She had come to California in the early ’60s and quickly earned a place as one of the leading musical lights in a generation that shared her utopian anti-materialism. When Joplin sang, in the second and third verses of “Mercedes Benz,” for “a color TV” and “a night on the town,” she knew all too well that neither would bring her peace. “It’s the want of something that gives you the blues,” she once said. “It’s not what isn’t, it’s what you wish was that makes unhappiness.”

CRAZY BY PATSY CLINE

Et oui, encore du jazz!

I’m crazy, crazy for feeling so lonely
I’m crazy crazy for feeling so blue
I knew that you’d love me as long as you wanted
And then some day you’d leave me for somebody new

Worry, why do I let myself worry
Wondering what in the world did I do
I’m crazy for thinking that my love could hold you
I’m crazy for trying and crazy for crying
And I’m crazy for loving you
I’m crazy for thinking that my love could hold you
I’m crazy for trying and crazy for crying
And I’m crazy for loving you.

AT LAST BY ETTA JAMES

At Last Lyrics by Etta James

At last, my love has come along
My lonely days are over
And life is like a song
Oh, yeah, at last
The skies above are blue
My heart was wrapped up in clovers
The night I looked at you
I found a dream that I could speak to
A dream that I can call my own
I found a thrill to rest my cheek to
A thrill that I have never known
Oh, yeah when you smile, you smile
Oh, and then the spell was cast
And here we are in heaven
For you are mine
At last

Poème du jour: Pablo Neruda – Il meurt lentement

Pablo Neruda – Il meurt lentement

Il meurt lentement
celui qui ne voyage pas,
celui qui ne lit pas,
celui qui n’écoute pas de musique,
celui qui ne sait pas trouver
grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
celui qui détruit son amour-propre,
celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
celui qui devient esclave de l’habitude
refaisant tous les jours les mêmes chemins,
celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
de ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement
celui qui évite la passion
et son tourbillon d’émotions
celles qui redonnent la lumière dans les yeux
et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement
celui qui ne change pas de cap
lorsqu’il est malheureux
au travail ou en amour,
celui qui ne prend pas de risques
pour réaliser ses rêves,
celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant!
Risque-toi aujourd’hui!
Agis tout de suite!
Ne te laisse pas mourir lentement!
Ne te prive pas d’être heureux!

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Version originale:

Muere lentamente quien no viaja,
quien no lee,
quien no oye música,
quien no encuentra gracia en sí mismo.
Muere lentamente
quien destruye su amor própio,
quien no se deja ayudar.
Muere lentamente
quien se transforma en esclavo del hábito
repitiendo todos los días los mismos trayectos,
quien no cambia de marca,
no se atreve a cambiar el color de su  vestimenta
o bien no conversa con quien no conoce.
Muere lentamente
quien evita una pasión y su remolino de emociones,
justamente éstas que regresan el brillo a los ojos
y  restauran los corazones destrozados.
Muere lentamente
quien no gira el volante cuando está infeliz con
su trabajo, o su amor,
quien no arriesga lo cierto ni lo incierto para ir
atrás de un sueño
quien no se permite, ni siquiera una vez en su vida,
huir de los consejos sensatos…
Vive hoy !
Arriesga hoy !
Hazlo hoy !
No te dejes morir lentamente !
No te impidas ser feliz

Sue Raney – Heart and soul

Heart and soul, I fell in love with you,
Heart and soul, the way a fool would do,
Madly…
Because you held me tight,
And stole a kiss in the night…

Heart and soul, I begged to be adored,
Lost control, and tumbled overboard,
Gladly…
That magic night we kissed,
There in the moon mist.

Oh! but your lips were thrilling, much too thrilling,
Never before were mine so strangely willing.

But now I see, what one embrace can do,
Look at me, it’s got me loving you,
Madly…
That little kiss you stole,
Held all my heart and soul.

La vie en rose – Louis Armstrong

La vie en rose – Louis Armstrong

Hold me close and hold me fast
The magic spell you cast
This is la vie en rose

When you kiss me heaven sighs
And tho I close my eyes
I see la vie en rose

When you press me to your heart
I’m in a world apart
A world where roses bloom

And when you speak…angels sing from above
Everyday words seem…to turn into love songs

Give your heart and soul to me
And life will always be
La vie en rose